Il vit de loin un figuier couvert de feuilles. Il alla voir s'il trouverait des fruits mais, en s'approchant, il ne trouva rien que des feuilles. Ce n'était pas la saison des figues. Alors il s'adressa au figuier et il lui dit: "Que jamais personne ne mange de tes fruits!" (Evangile de St. Marc 11/12-14)
Je vois des patauds. Des maladroits qui se déplacent difficilement. En fait ce sont des ministres. (I see clowns, They move awkwardly. In fact what I see is a minister.)
Un extrait du poème "An Hölderlin" de Rainer Maria Rilke:
O du wandelnder Geist, du wandelndster ! Wie sie doch alle
wohnen in warmen Gedicht, häuslich, und lang
bleiben im schmalen Vergleich. Teilnehmende. Du nur
ziehst wie der Mond. Und unten hellt und verdunkelt
deine nächtliche sich, die heilig erschrockene Landschaft,
die du in Abschieden fühlst. Keiner
gab sie erhabener hin, gab sie ans Ganze
heiler züruck, unbedürftiger.